Ce que j’ai appris sur la communication food à Sirah Marseille

Lundi 16 mars, je suis allée à Sirah, le salon professionnel de la restauration, au Parc Chanot à Marseille. Pour la première fois, cet événement de référence (habituellement à Paris ou Lyon) posait ses valises dans le Sud. Accompagnée de Marion de Solamaré, un café de spécialité marseillais que j'ai rencontré à mon incubateur Entrepreneurs dans la Ville, j'ai plongé dans un univers qui me passionne de plus en plus : la food. Pas pour prospecter. Pas pour vendre mes services. Juste pour comprendre. Comprendre ce monde, ses acteurs, leurs besoins, leur façon de travailler.

Sirah Marseille : bien plus qu’un salon

Sirah, c’est l’événement de référence pour les professionnels de la restauration. Des centaines d’exposants : packaging, machines de cuisson, systèmes de caisse, café, boissons, glaces… Des visiteurs venus de toute l’Europe, notamment pour le Bocuse d’Or, la compétition culinaire la plus prestigieuse au monde.

En déambulant dans les allées, j’ai été frappée par une chose : tout est une question d’identité.

Chaque stand raconte une histoire. Chaque produit a son univers. Chaque marque cherche à se différencier dans un secteur ultra-concurrentiel.

Et c’est là que j’ai compris à quel point la communication visuelle est un levier stratégique pour les métiers de bouche.

Ce que j’ai découvert sur le packaging créatif

J’ai passé un bon moment à discuter avec plusieurs entreprises de packaging. Des essuie-mains personnalisables en différentes matières. Des emballages pensés pour le sur-place ET l’emporté. Des catalogues produits ultra-soignés pour convaincre les clients professionnels.

Ce qui m’a marquée c’est l‘efficacité des commerciaux. Ils ne vendent pas « juste » un produit. Ils conseillent. Ils écoutent. Ils adaptent.

Parce que dans la food, le conseil est CRUCIAL. Les restaurateurs, chefs, boulangers… ont besoin de partenaires qui COMPRENNENT leurs contraintes, leur univers, leur clientèle.

Et c’est exactement ce que je veux apporter avec Chromatine.

Les innovations culinaires qui m’ont surprise

Au-delà du packaging, j’ai testé des innovations culinaires fascinantes.

Un alcool de sésame ultra-original (les seuls à le produire en France). Des techniques de glaces à partir de lait végétal qui révolutionnent le marché des desserts. Mais ce qui m’a le plus marquée, c’est la pissaladière revisitée de Mickaël Martinez. Un plat iconique de Nice, réinterprété avec créativité et technique.

Chaque bouchée raconte une histoire. Chaque produit a son ADN.

Et c’est exactement ce que je cherche à révéler avec ma communication : l’ADN de chaque marque, de chaque projet, de chaque savoir-faire.

Rencontres inspirantes : entrepreneurs et chefs passionnés

Avant Sirah, j’avais eu la chance d’être invitée par Ezequiel Zérah à son événement Apéro Croque Marseille.

Une cinquantaine d’acteurs de la food réunis chez lui. Des chefs, des créateurs, des passionnés.

J’ai enfin goûté les gyozas de Quentin (et franchement, ils valent le détour). Rencontré le chef qui gère le Château Bonpain à Marseille.
Et surtout… j’ai É. COU. TÉ.

Parce que pour bien accompagner un projet, il faut d’abord comprendre qui sont les gens derrière.

À Sirah, j’ai aussi rencontré un entrepreneur via Initiative Marseille Métropole (un organisme qui accompagne les créateurs d’entreprise). Il produit de l’huile d’olive Douga et utilise le marketing d’influence pour vendre. Une stratégie moderne, bien pensée, qui montre que la food n’est pas en retard sur la communication digitale.
Elle a juste besoin d’être bien racontée.

Le bonus inattendu : une soirée dissimulée dans l’événement

En plein Sirah, Ezequiel m’a glissé une invitation surprise pour le lancement du NoteBook Omnivore.

Une soirée intimiste avec des chefs marseillais passionnés.

J’ai discuté avec le chef Laëtitia VISSE de La Fille du Boucher, un restaurant marseillais qui réinvente les codes de la charcuterie avec de la viande éthique et ultra-tracée.

Ce genre de projet, c’est exactement ce qui me passionne. Un positionnement FORT. Une identité CLAIRE. Un discours qui MARQUE.

Leurs besoins en communication

Après ces deux jours d’immersion, une chose est claire : les acteurs de la food ont besoin de catalogues produits bien designés. Pas juste pour « faire joli ». Pour convaincre leurs clients quand ils repartent avec.

Ils ont besoin de partenaires créatifs qui les conseillent, pas juste qui exécutent. Ils ont besoin d’une communication qui RACONTE leur univers, leur savoir-faire, leur différence.

Et surtout… ils ont besoin de quelqu’un qui prend le temps de COMPRENDRE qui ils sont.

Pourquoi la food ?

Parce que c’est un sujet qui touche TOUT LE MONDE. Nous avons tous des manières de manger, des préférences, une palette de dégustations. Nous avons une chance énorme de pouvoir manger ce qu’on aime facilement.

Et derrière chaque plat, chaque produit, il y a un UNIVERS à raconter. Une identité à révéler. Un ADN à transmettre.

Chez Chromatine, je ne veux pas juste « faire de la com' » pour les métiers de bouche. Je veux COMPRENDRE qui vous êtes. Votre savoir-faire. Votre histoire. Votre différence.

Pour que votre communication ne soit pas juste « jolie ».
Mais qu’elle donne EN. VIE. De goûter. De découvrir. De revenir.

Conclusion

Mon passage à Sirah et ma participation à l’Apéro Croque Marseille m’ont confirmé une chose :

La food est bien plus qu’un secteur d’activité.
C’est un terrain de jeu créatif immense. Et je suis prête à accompagner les acteurs de ce monde passionnant pour révéler leur ADN à travers une communication visuelle qui MARQUE.

Parce que oui, je suis MÉGA gourmande.
Et s’il faut goûter les produits pour mieux les raconter… je suis clairement partante. 😊

Vous êtes dans les métiers de bouche et vous cherchez un partenaire créatif qui prend le temps de comprendre votre univers ? Contactez-moi. Parlons-en autour d’un bon plat. 

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