Il y a des métiers qui méritent mieux que l’anonymat. La gestion forestière en fait partie. Florian Ginet le sait. Il lui manquait juste les outils pour le montrer.
Florian Ginet gère des forêts dans le Beaujolais et la vallée de l’Azergues. Un territoire magnifique, une expertise solide, un ancrage local profond. Mais comme beaucoup d’artisans et d’indépendants qui excellent dans leur domaine, il faisait face à un problème classique : ses clients ne voyaient pas toujours la valeur complète de ce qu’il apportait. Certaines de ses prestations étaient sous-estimées, voire mal comprises. Et sa communication visuelle ne rendait pas justice à ce qu’il faisait vraiment sur le terrain.
C’est là que Chromatine est entré dans l’histoire.
D’abord comprendre l’artisan avant de créer
Avant de toucher à quoi que ce soit visuellement, on a travaillé ensemble sur ce qui compte vraiment : le positionnement de marque. Un atelier dédié, structuré, pour poser les bonnes questions. Qui est Florian ? À qui il parle ? Qu’est-ce qui le différencie vraiment dans son secteur ? Quelles activités méritent d’être mises en avant, et lesquelles sont sous-valorisées aux yeux de ses clients et prospects ?
Ce travail en amont n’est pas une option. C’est la fondation. Sans lui, on dessine dans le vide. On crée du joli qui ne sert à rien. Avec lui, chaque choix visuel devient une décision stratégique. L’atelier nous a permis d’identifier un enjeu central : certaines activités de Florian étaient dévalorisées dans la perception de ses clients. Pas parce qu’elles ne valaient rien, bien au contraire. Mais parce qu’elles n’étaient pas bien expliquées, pas bien montrées. La communication allait devoir corriger ça.
Un shooting au cœur du Beaujolais
Une fois le socle stratégique posé, il était hors de question de travailler avec des images génériques trouvées sur une banque de données. Ce que fait Florian est ancré dans un territoire, dans une réalité physique, dans des gestes précis. Sa communication devait l’être aussi.
On s’est donc déplacé sur place, dans la vallée de l’Azergues, pour un shooting photo complet : Florian en action dans son environnement naturel, au milieu de ses forêts, avec ses outils, son regard. L’objectif était simple : constituer une banque d’images authentiques, utilisables sur l’ensemble des supports à venir, qui racontent quelque chose de vrai sur son métier et sa façon de l’exercer.
Ces images sont aujourd’hui un actif de communication à part entière. Elles donnent une identité visuelle immédiatement reconnaissable à Ginet Forêt. Elles humanisent la marque. Et elles installent une crédibilité visuelle que les photos de stock n’auraient jamais pu offrir.
Une plaquette commerciale pensée pour ses moments de vente
Florian rencontre ses clients et prospects en rendez-vous. C’est un moment clé, un moment où la confiance se construit, où les décisions se prennent. Il fallait un outil à la hauteur de ces échanges.
On a conçu une plaquette commerciale qui suit la logique de son discours terrain : claire, bien structurée, visuellement cohérente avec le nouvel univers de marque. Un document qu’on peut poser sur une table, feuilleter, emporter. Quelque chose de concret dans un secteur où la parole circule souvent sans support.
Mais on est allé plus loin. En comprenant bien les points de contact de Florian avec sa clientèle, on a décliné cette plaquette en version digitale, accessible directement depuis sa signature email personnalisée. Un lien discret mais efficace, qui permet à chaque email envoyé de devenir une porte d’entrée vers ses services. La signature elle-même a été repensée pour incarner le nouvel univers de marque : sobre, professionnelle, identifiable.
Les réseaux sociaux : une stratégie qui éduque autant qu’elle montre
La gestion forestière est un métier méconnu dans ses détails. Ce que Florian fait vraiment, les décisions qu’il prend, les interventions qu’il conduit, les raisons derrière chaque choix… tout ça, ses prospects ne le voient pas. Encore moins sur Instagram ou Facebook.
On a donc construit ensemble une stratégie de contenu à vocation éducative pour ses réseaux sociaux. L’idée n’est pas de publier pour publier. C’est de faire comprendre le savoir-faire, de créer de la proximité avec un territoire et une communauté locale, et d’installer Florian comme une référence de confiance dans son domaine.
Concrètement : un feed Instagram repensé pour être visuellement cohérent et identifiable au premier coup d’œil. Et chaque trimestre, un shooting vidéo réalisé sur place, en conditions réelles, qui suit les saisons et les activités du moment. En amont de chaque session, on discute avec Florian de ses objectifs commerciaux du trimestre, des thèmes qu’il veut aborder, des messages qu’il veut faire passer. Le contenu suit une logique, pas une improvisation.
Les saisons rythment le travail en forêt. Elles rythment aussi la communication. C’est une cohérence naturelle qui rend le contenu crédible et ancré dans la réalité du métier.
Une communication visuelle qui lui ressemble enfin
Ce qui a changé pour Florian Ginet, ce n’est pas juste l’esthétique. C’est la clarté. Il dispose aujourd’hui d’un univers de marque cohérent, identifiable, qui lui correspond vraiment, validé ensemble, construit à partir de ce qu’il est et de ce qu’il fait.
Ses clients voient mieux la valeur de ses services. Ses prospects arrivent avec une meilleure compréhension de son métier. Et Florian lui-même a des outils qu’il utilise avec confiance, parce qu’ils sont le reflet fidèle de son travail.
C’est exactement ce à quoi sert la communication visuelle quand elle est bien faite : pas décorer. Valoriser. Clarifier. Convaincre.